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Bugatti Tourbillon : motorisation hybride et fiche technique

27 août 2026 22 min de lecture Mis a jour 27 août 2026
Cet article a été généré par intelligence artificielle et publié sans révision humaine approfondie.

En bref

  • La Bugatti Tourbillon associe un V16 atmosphérique de 8 355 cm³ et trois machines électriques pour atteindre 1 800 PS en puissance cumulée.
  • Deux moteurs électriques prennent place à l’avant, tandis qu’un troisième agit sur l’essieu arrière avec le V16 conçu avec Cosworth.
  • La production annoncée pour 2026 est limitée à 250 exemplaires, avec un prix de départ communiqué à 3,8 millions d’euros hors taxes par Bugatti en 2024.
  • La voiture annonce 60 km d’autonomie électrique WLTP, 445 km/h avec la Speed Key et moins de 1 995 kg à vide.

La motorisation hybride de la Bugatti Tourbillon repose sur un V16 atmosphérique inédit

La Bugatti Tourbillon remplace la Chiron dans une période où les contraintes de rendement, d’émissions et d’électrification pèsent sur toute l’industrie automobile. Bugatti ne choisit pourtant ni un moteur réduit de cylindrée ni un ensemble intégralement électrique. La marque retient un V16 atmosphérique de 8 355 cm³, développé avec Cosworth, auquel s’ajoutent trois moteurs électriques.

Ce choix donne une architecture peu commune. Le moteur thermique fournit 1 000 PS et monte jusqu’à 9 000 tr/min. Sa conception atmosphérique signifie qu’il ne dépend pas de turbocompresseurs pour admettre davantage d’air dans les cylindres. La réponse à l’accélérateur et la montée en régime ne suivent donc pas la même logique que celles du W16 quadriturbo de la Chiron.

La partie électrique ajoute 800 PS. Deux unités de 250 kW sont installées sur l’essieu avant. Une troisième machine électrique intervient à l’arrière, en association avec le V16 et la boîte à double embrayage. Cette disposition permet une transmission intégrale, mais aussi une répartition de la puissance moteur différente selon la vitesse, l’adhérence et la charge demandée par le conducteur.

La motorisation hybride ne se limite pas à une assistance destinée aux démarrages. Elle assure plusieurs fonctions à la fois. Les moteurs avant peuvent fournir du couple immédiatement lors d’une accélération. Ils peuvent aussi récupérer de l’énergie lorsque la voiture ralentit. Le système arrière accompagne le V16 pour combler les phases où un moteur thermique, même très puissant, ne délivre pas son maximum de couple.

Bugatti annonce un total de 1 800 PS et 1 985 Nm pour l’ensemble. Ces chiffres correspondent à la valeur combinée communiquée par le constructeur lors de la présentation de juin 2024. Ils ne résultent pas d’une addition mécanique systématique entre chaque valeur maximale, car les pics de puissance des éléments thermiques et électriques doivent pouvoir être délivrés au même instant selon les limites de la batterie, de la gestion électronique et de la transmission.

La voiture relève donc de la technologie hybride rechargeable, souvent désignée par l’abréviation PHEV. Bugatti annonce environ 60 km d’autonomie en fonctionnement électrique selon le cycle WLTP. Cette donnée doit être lue comme une valeur d’homologation et non comme une distance garantie sur route. La température extérieure, le relief, l’allure, la climatisation et l’état de charge de la batterie font varier l’autonomie effectivement disponible.

Le V16 de 8,3 litres change la nature mécanique de cette voiture de luxe

Le passage du W16 au V16 ne relève pas d’un changement de dénomination. Le W16 de la Chiron était composé de seize cylindres répartis en quatre bancs compacts. Le V16 de la Tourbillon utilise deux rangées de huit cylindres formant un angle, selon une architecture plus longue. Cette longueur a des conséquences directes sur l’implantation mécanique et sur les proportions de la carrosserie.

Le moteur Bugatti V16 Cosworth conserve quatre soupapes par cylindre et une double distribution à arbres à cames en tête. L’injection directe alimente les seize cylindres. L’absence de suralimentation transforme le caractère annoncé de la mécanique, avec une puissance construite par le régime et non uniquement par la pression des turbos.

Cette approche permet à Bugatti de préserver une composante mécanique dans une automobile qui intègre pourtant une technologie hybride avancée. Une voiture de luxe de cette catégorie ne se définit pas seulement par une fiche chiffrée. La sonorité, la progressivité et la présence physique du groupe motopropulseur comptent aussi dans son identité, même si ces éléments ne se mesurent pas sur un document d’homologation.

La Tourbillon porte un nom emprunté à l’horlogerie. Un tourbillon est un mécanisme qui vise à compenser les effets de la gravité sur l’organe réglant d’une montre. Bugatti reprend cette référence pour relier mouvement mécanique, précision et travail des matériaux. L’habitacle, avec sa console analogique et son instrumentation inspirée des montres, prolonge cette logique.

La comparaison avec l’ancienne génération reste utile pour comprendre l’évolution technique. La fiche technique de la Bugatti Chiron montre l’importance du W16 8,0 litres quadriturbo dans l’histoire récente de la marque. La Tourbillon abandonne cette architecture, mais elle conserve un moteur de seize cylindres et une recherche de puissance hors normes.

Cette mécanique ne doit pas être confondue avec un moteur hybride destiné d’abord à réduire la consommation urbaine d’un véhicule familial. Ici, l’électrification sert la performance automobile, la motricité et la possibilité de rouler sans combustion sur une distance limitée. Le V16 reste le centre physique et symbolique du projet.

Gros plan du compartiment moteur d'une voiture de sport avec pièces en carbone
Illustration générée par intelligence artificielle.

La fiche technique de la Bugatti Tourbillon précise puissance, transmission et performances

La fiche technique de la Bugatti Tourbillon rassemble des données qui doivent être séparées pour éviter les raccourcis. La puissance combinée atteint 1 800 PS, mais la valeur se répartit entre le V16 thermique et les trois moteurs électriques. La transmission, le poids, l’aérodynamique et les pneumatiques déterminent ensuite la manière dont cette puissance arrive réellement au sol.

Bugatti annonce une boîte à double embrayage à huit rapports. Elle transmet la puissance aux quatre roues. Une boîte DCT utilise deux embrayages pour préparer le rapport suivant pendant qu’un autre rapport reste engagé. Sur un véhicule à très hautes performances, cette solution vise à réduire les interruptions de couple lors des changements de vitesse.

Le poids à vide annoncé demeure inférieur à 1 995 kg. Ce chiffre est notable pour une automobile qui associe un grand V16, une batterie, trois machines électriques, une transmission intégrale et une structure de sécurité en carbone. La masse exacte d’un exemplaire livré peut néanmoins dépendre des options, des équipements et de la norme de pesée retenue.

Élément de fiche technique Valeur annoncée Source et contexte
Moteur thermique V16 atmosphérique de 8 355 cm³ Bugatti, présentation de juin 2024
Puissance combinée 1 800 PS Bugatti, données constructeur 2024
Couple combiné 1 985 Nm Bugatti, données constructeur 2024
Transmission Intégrale, DCT à 8 rapports Bugatti, données constructeur 2024
Accélération de 0 à 100 km/h 2,0 secondes Bugatti, valeur annoncée 2024
Vitesse de pointe 380 km/h, ou 445 km/h avec Speed Key Bugatti, valeur annoncée 2024
Autonomie électrique Environ 60 km WLTP Bugatti, donnée d’homologation annoncée

Le 0 à 100 km/h est communiqué à 2,0 secondes. Une telle mesure dépend du revêtement, de la température, du niveau de charge de la batterie, des pneumatiques et du protocole de départ. Elle sert à situer le potentiel du groupe motopropulseur, sans résumer le comportement sur route ouverte, où les limitations de vitesse françaises restent applicables.

La vitesse maximale standard est annoncée à 380 km/h. Avec la Speed Key, Bugatti communique 445 km/h. La Speed Key est un dispositif spécifique qui autorise une configuration destinée à la très haute vitesse, sur un site adapté et dans des conditions contrôlées. Cette indication ne constitue pas une possibilité d’usage sur autoroute, où la vitesse maximale générale demeure fixée à 130 km/h par l’article R413-2 du code de la route, sauf limitation inférieure.

Les dimensions participent également à la lecture de cette fiche technique. La Tourbillon mesure 4 671 mm de long, 2 051 mm de large et 1 189 mm de haut. Son empattement atteint 2 740 mm. À titre pratique, une largeur supérieure à deux mètres hors rétroviseurs rend les manœuvres et certains accès de stationnement particulièrement contraignants, même si cette voiture n’est pas conçue pour les usages quotidiens ordinaires.

Les données de performance automobile doivent être replacées dans leur cadre réel

La puissance moteur constitue une donnée spectaculaire, mais elle ne renseigne pas seule sur la sécurité, l’endurance ou l’usage autorisé. Les performances maximales annoncées supposent un environnement fermé, une maintenance rigoureuse et des conditions que la circulation publique ne permet pas de réunir. Les freinages, l’état des pneus et la stabilité aérodynamique deviennent aussi déterminants que l’accélération.

La Tourbillon reçoit des freins carbone-céramique et un système de freinage à commande électrique, appelé frein-by-wire. Dans un tel dispositif, la demande exercée sur la pédale est interprétée et répartie entre freinage hydraulique classique et récupération d’énergie. La cohérence entre décélération demandée et recharge de la batterie repose donc sur une gestion électronique précise.

Vous trouverez parfois des chiffres de consommation présentés comme définitifs pour ce modèle. Ils doivent être vérifiés au moment de l’homologation européenne complète et de la mise en circulation des premiers exemplaires. Bugatti n’a pas communiqué, dans les données de référence fournies lors de la présentation, de capacité de réservoir ni de consommation WLTP consolidée à inscrire comme donnée fixe.

Ce point a une conséquence concrète pour l’immatriculation. Le coût du certificat d’immatriculation dépendra de données homologuées figurant sur le certificat de conformité, notamment la puissance administrative, les émissions de CO₂ et l’énergie. Il serait donc imprudent de calculer à l’avance un montant exact de carte grise à partir de la seule puissance de 1 800 PS. Le dossier réel et les données définitives du véhicule feront foi.

La performance annoncée est considérable, mais elle s’appuie sur un ensemble cohérent plutôt que sur un seul chiffre. La transmission intégrale, la boîte DCT, la récupération d’énergie et les freins gérés électroniquement donnent un sens opérationnel à la puissance disponible.

La technologie hybride de la Bugatti Tourbillon organise trois moteurs électriques autour du V16

La motorisation hybride de la Tourbillon repose sur une répartition claire des tâches. Les deux moteurs électriques avant développent chacun 250 kW. Ils entraînent les roues avant et permettent une action rapide sur la motricité. Le troisième moteur électrique se trouve à l’arrière, dans l’environnement mécanique du V16 et de la transmission à huit rapports.

Cette configuration distingue la Tourbillon d’un véhicule hybride où un unique moteur électrique est inséré entre le moteur thermique et la boîte de vitesses. Bugatti dispose ici d’une propulsion thermique et électrique à l’arrière, complétée par une force motrice électrique à l’avant. La gestion électronique peut donc répartir l’effort entre les essieux selon les besoins.

Au démarrage, les moteurs électriques peuvent fournir leur couple sans attendre la montée en régime du moteur thermique. Lors des reprises, l’assistance électrique limite le délai perceptible entre la demande d’accélération et la disponibilité de la puissance. Lors des ralentissements, une part de l’énergie cinétique peut être récupérée pour recharger la batterie, sous réserve des conditions d’adhérence et de la capacité du système à absorber cette énergie.

La recharge externe donne à la voiture son statut d’hybride rechargeable. Bugatti annonce environ 60 km selon le protocole WLTP en mode électrique. Le cycle WLTP est une méthode européenne normalisée qui sert à comparer des véhicules dans des conditions définies. Il ne remplace pas la mesure de l’autonomie observée lors d’un trajet réel, surtout pour un véhicule de près de deux tonnes et de cette puissance.

La batterie apporte une autonomie électrique, pas une transformation en citadine

Une autonomie de 60 km peut permettre un déplacement local sans démarrer le V16 lorsque la batterie est chargée. Cette possibilité répond aux règles d’accès qui se développent dans certaines zones réglementées et réduit l’usage du moteur thermique lors de courts déplacements. Elle ne change pas la vocation de la Tourbillon, qui reste une hypersportive à production très limitée.

La capacité exacte de la batterie n’est pas indiquée dans les données techniques utilisées ici. Il faut distinguer capacité totale et capacité utile. Les constructeurs peuvent conserver une partie de l’énergie hors de l’usage quotidien afin de préserver la batterie ou de maintenir une réserve nécessaire à la puissance. Sans document d’homologation détaillé, une valeur non confirmée ne doit pas être reprise comme un fait.

Le même principe s’applique au temps de recharge. Il dépend de la puissance acceptée par le chargeur embarqué, de la borne utilisée, de l’état de charge initial et de la température de la batterie. Bugatti n’ayant pas communiqué dans les éléments de référence un temps officiel de 0 à 100 %, aucun délai exact ne peut être annoncé sérieusement.

Pour comprendre le fonctionnement, l’ordre des opérations compte. La batterie stocke l’électricité. Les moteurs électriques convertissent cette énergie en mouvement ou, au freinage, convertissent une partie du mouvement en électricité. L’électronique contrôle ensuite la force envoyée à chaque essieu. Le V16 intervient lorsque la stratégie de conduite, la demande de puissance ou l’état de charge le requiert.

  1. La batterie fournit l’énergie aux trois machines électriques lorsque le mode de conduite le permet.
  2. Les moteurs avant assurent une traction électrique directe sur l’essieu avant.
  3. Le moteur arrière complète l’effort du V16 ou entraîne l’arrière selon la configuration choisie.
  4. Le système récupère une partie de l’énergie pendant les décélérations.
  5. La boîte à double embrayage adapte le rapport engagé à la vitesse et à la charge demandée.

Cette organisation explique pourquoi le total de 1 800 PS n’est pas seulement un argument de puissance. L’énergie électrique est placée là où elle peut servir la traction, la reprise et l’équilibre dynamique. Le moteur thermique garde pour sa part un rôle central à haute vitesse et à forte charge.

Le dispositif hybride contribue aussi à l’évolution réglementaire du segment. Les véhicules très performants doivent désormais composer avec les exigences d’homologation et avec des restrictions locales qui ne concernaient pas leurs prédécesseurs de la même manière. La Tourbillon répond à cette situation par une autonomie électrique annoncée, tout en maintenant une architecture V16 rare.

Cette association ne signifie pas que l’électricité efface le caractère du moteur thermique. Elle modifie la manière dont la puissance devient disponible, avec une réponse plus immédiate et une répartition plus fine entre l’avant et l’arrière.

Le design Bugatti et le châssis carbone traduisent les contraintes de la motorisation hybride

Le design Bugatti de la Tourbillon ne peut pas être séparé de sa mécanique. Un V16 long, trois moteurs électriques, une batterie, des éléments de refroidissement et une transmission intégrale imposent des volumes précis. La carrosserie doit aussi maîtriser les flux d’air autour du véhicule, alimenter les échangeurs et maintenir la stabilité à des vitesses très élevées.

La structure annoncée est une monocoque en carbone. Dans une automobile de cette catégorie, la monocoque rassemble la cellule principale autour de laquelle sont montés les éléments mécaniques et la carrosserie. Le carbone permet d’obtenir une forte rigidité pour une masse contenue, à condition de maîtriser la fabrication, les assemblages et les réparations éventuelles.

Bugatti annonce également une suspension multibras utilisant des éléments en aluminium imprimés en 3D. L’impression 3D métallique permet de réaliser des formes difficiles à obtenir avec l’usinage ou le moulage traditionnel. Son intérêt ne se limite pas au dessin des pièces. Elle peut réduire la matière utilisée à certains endroits, tout en maintenant la résistance requise.

Le freinage carbone-céramique s’inscrit dans la même recherche. Les disques de ce type supportent des températures élevées et limitent les masses non suspendues par rapport à des composants plus conventionnels. Le frein-by-wire doit coordonner la récupération d’énergie électrique et le freinage mécanique afin que la pédale conserve une réponse cohérente pour le conducteur.

Les dimensions et l’aérodynamique montrent une voiture pensée comme un ensemble

Avec 4,671 mètres de long et 2,051 mètres de large, la Tourbillon occupe davantage d’espace qu’une berline courante. Sa hauteur de 1,189 mètre place la carrosserie très près du sol. L’empattement de 2,740 mètres renseigne sur la distance entre les essieux, un paramètre qui participe à l’intégration du groupe propulseur et à l’équilibre général de l’auto.

Les éléments aérodynamiques ne sont pas seulement décoratifs. À grande vitesse, l’air produit des forces importantes sur le véhicule. Il faut simultanément limiter la traînée, refroidir la mécanique et créer un appui suffisant pour conserver la stabilité. Une ouverture, une prise d’air ou une ligne de carrosserie peut donc remplir une fonction de refroidissement ou d’équilibre.

Les dispositifs de très haute vitesse rendent cette exigence plus stricte. La pointe de 445 km/h annoncée avec la Speed Key suppose une configuration spécifique et un site fermé. La forme extérieure, le comportement des pneus, la stabilité de direction et le refroidissement sont alors liés. Aucun de ces éléments ne peut être considéré isolément.

L’habitacle poursuit un langage différent de celui de nombreux véhicules récents. Bugatti met en avant un combiné analogique inspiré de l’horlogerie, visible à travers le volant, ainsi qu’une console dont l’affichage peut être dissimulé. Le choix cherche à éviter qu’un grand écran ne devienne l’élément dominant d’une voiture dont la durée de vie attendue dépasse celle d’une interface numérique ordinaire.

La référence au tourbillon horloger relie le tableau de bord à la mécanique. Le conducteur ne se trouve pas devant une simple succession d’écrans. Il fait face à un assemblage conçu comme un objet technique durable. Cela ne dispense pas des commandes numériques nécessaires à la gestion d’un moteur hybride, mais cela donne une priorité à la lecture mécanique des instruments.

Vous pouvez rapprocher cette évolution de la génération précédente en consultant les caractéristiques détaillées de l’ancienne Bugatti Chiron. Le contraste porte autant sur la propulsion que sur la manière d’intégrer les commandes et les matériaux. La Chiron exploitait l’héritage du W16, tandis que la Tourbillon construit une architecture adaptée à l’électrification.

Le châssis, la carrosserie et l’habitacle ne viennent donc pas s’ajouter après le moteur hybride. Ils forment avec lui un seul programme de conception, contraint par la masse, la température, la vitesse et la circulation de l’énergie.

Prix, production et immatriculation de la Bugatti Tourbillon en France

Bugatti a annoncé une production limitée à 250 exemplaires pour la Tourbillon. Les premières livraisons sont prévues à partir de 2026. Ce plafond de production est fixé par le constructeur et ne correspond pas à un quota administratif. Il situe toutefois le véhicule dans un marché où la personnalisation, la configuration et les délais de fabrication ont un poids particulier.

Le prix de départ annoncé par Bugatti lors de la présentation de 2024 était de 3,8 millions d’euros hors taxes. Ce montant ne doit pas être confondu avec le coût final pour un acheteur français. Les options de personnalisation, la TVA applicable, le transport, la préparation et les frais d’immatriculation peuvent modifier la dépense totale. Bugatti n’a pas publié de tarif universel tout compris applicable à chaque commande.

Les données fiscales et administratives doivent être distinguées des données de produit. La puissance de 1 800 PS n’est pas la puissance fiscale. Celle-ci est calculée à partir de paramètres réglementaires inscrits sur le certificat d’immatriculation après homologation. Le montant du certificat dépend ensuite du prix du cheval fiscal voté par chaque région et des taxes applicables à la date de la demande.

Une demande d’immatriculation en France s’effectue gratuitement sur le téléservice officiel ants.gouv.fr, hors taxes et redevances dues pour le titre. Les intermédiaires peuvent être habilités à transmettre une demande, mais ils facturent leur prestation de saisie. Cette intervention ne raccourcit pas le délai de traitement du dossier par rapport à un dossier complet déposé directement sur le site officiel.

Les pièces et les délais dépendent de la situation réelle du véhicule

Pour un véhicule neuf acheté et immatriculé en France, l’immatriculation repose généralement sur les documents transmis par le vendeur, dont le certificat de conformité ou les données nécessaires à son établissement. Pour un véhicule venant d’un autre État, les pièces et les taxes peuvent changer. La facture, le quitus fiscal, le certificat de conformité européen et les documents étrangers éventuels doivent être examinés selon le dossier.

La date de première immatriculation compte particulièrement pour les taxes environnementales. Les règles sur le malus, les exonérations ou les conditions applicables ne peuvent pas être déduites d’une annonce commerciale. Elles dépendent de la loi de finances en vigueur, de la date de première mise en circulation et des valeurs d’homologation du véhicule.

Le certificat provisoire d’immatriculation permet de circuler pendant un mois en France lorsqu’il est délivré. Sa durée est fixée par l’article R322-3 du code de la route. Le titre définitif est ensuite adressé par l’Imprimerie nationale à l’adresse figurant dans le dossier, dès lors que la demande est validée et que les pièces sont acceptées.

Vous pouvez préparer le dossier dans cet ordre pour éviter les demandes complémentaires.

  • Vérifiez que le vendeur ou le mandataire fournit les données d’homologation correspondant exactement au numéro de série du véhicule.
  • Conservez la facture d’achat et le justificatif de paiement des taxes éventuellement dues.
  • Contrôlez l’adresse qui figurera sur le certificat d’immatriculation avant de valider la demande.
  • Déposez la demande sur ants.gouv.fr avec les documents lisibles et complets.
  • Réglez uniquement les taxes affichées par le téléservice officiel, auxquelles s’ajoutent le coût d’acheminement et la redevance du titre.

Le prix d’un véhicule d’exception ne modifie pas les règles de circulation. La vitesse maximale, l’assurance obligatoire, le contrôle technique lorsque le véhicule y est soumis et la validité du certificat d’immatriculation s’appliquent. Les capacités techniques de la Tourbillon dépassent largement le cadre de la route ouverte, mais les obligations du titulaire restent celles prévues pour tout véhicule admis à circuler.

Une situation individuelle, notamment l’importation, la fiscalité ou le calcul d’une taxe environnementale, doit être confirmée par le centre des finances publiques ou par l’administration compétente à partir des documents du véhicule. La fiche technique du constructeur ne remplace ni le certificat de conformité ni le dossier d’immatriculation validé.

Quelle puissance développe la Bugatti Tourbillon ?

Bugatti annonce 1 800 PS en puissance combinée. Le V16 atmosphérique fournit 1 000 PS et les trois moteurs électriques apportent ensemble 800 PS, selon les informations publiées par le constructeur en juin 2024.

La Bugatti Tourbillon peut-elle rouler uniquement à l’électricité ?

Oui, son système hybride rechargeable permet un fonctionnement électrique. Bugatti annonce environ 60 km d’autonomie selon le cycle WLTP, une valeur qui varie selon la température, le relief, la vitesse et l’usage des équipements.

Quelle est la vitesse maximale de la Bugatti Tourbillon ?

La vitesse maximale annoncée est de 380 km/h dans sa configuration standard. Bugatti communique 445 km/h avec la Speed Key, dans un cadre fermé et contrôlé.

Quel est le prix de la Bugatti Tourbillon ?

Bugatti a communiqué en 2024 un prix de départ de 3,8 millions d’euros hors taxes. Le montant final dépend de la configuration, des taxes applicables et des frais liés à l’achat et à l’immatriculation.

Combien de Bugatti Tourbillon seront produites ?

La production est limitée à 250 exemplaires. Les livraisons sont annoncées à partir de 2026 par Bugatti.